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Non classé

Gethejob choisit Taleez comme ATS

Très heureux de vous annoncer que Gethejob.fr a choisi Taleez comme ATS.

Taleez est un logiciel en ligne qui automatise la diffusion des offres d’emploi, simplifie la gestion des candidatures et centralise toutes les données liées au recrutement. Il permettra à Gethejob.fr d’être plus visible et de gagner du temps pour attirer les meilleurs talents et gérer leurs candidatures.

« Pour nous l’enjeu était d’avoir un outil simple et unique pour gérer le sourcing et le recrutement de nos candidats. L’outil permettra en outre de collaborer et mieux interagir avec eux » déclare Mehmet YASAR, fondateur de Gethejob.fr.

Tous les consultants Gethejob.fr sont passés sur l’outil Taleez début novembre. « Notre efficacité au quotidien s’est déjà considérablement améliorée » ajoute Clémentine Cave, associée chez Gethejob.fr.

« Le choix d’un ATS n’est pas anodin pour un cabinet de recrutement. C’est pour cela que nous avons profité de ces derniers mois tumultueux pour améliorer notre stratégie opérationnelle. Enfin, pour arriver à faire un choix, nous avons suivi le fil rouge de Gethejob depuis sa création : la consommation made in France (Taleez est une startup 100% française, toulousaine, cocorico !) et des process respectueux de la vie privée et des données personnelles de nos candidats.« 

Gethejob.fr choisit Qwant comme moteur de recherche

Paris, le 16 Novembre 2020. Soucieux de s’engager pour la protection des données personnelles de ses candidats et collaborateurs, la Gethejob choisit Qwant comme moteur de recherche par défaut.

Qwant, c’est l’ambition de promouvoir dans le monde et en Europe un Internet ouvert et durable. C’est aussi le premier moteur de recherche Français/Européen : Il est à la fois performant et éthique. Deux piliers fondamentaux : premièrement, protéger la vie privée en ne collectant aucune donnée personnelle liée aux requêtes et enfin : la garantie de la neutralité et de l’impartialité des résultats.

« Nos collaborateurs bénéficieront d’un moteur de recherche complet basé en France qui ne collecte aucune de leurs données personnelles et préserve la pleine confidentialité des recherches
effectuées par nos collaborateurs » déclare Mehmet Yasar, Dirigeant de Gethejob.

La consommation locale, l’écologie et le respect de la vie privée sont des éléments importants dans la stratégie de Gethejob.

entretien d'embauche

Tous nos conseils pour réussir un entretien d’embauche

Dans cet article nous allons voir tous les bons points à valider avant de passer un entretien d’embauche. Du dress-code à la communication non-verbale, ces conseils vous serviront à briller auprès des recruteurs le jour J !

Lors d’un entretien d’embauche, les recruteurs vont être sensibles à votre savoir-être et à votre communication, verbale et non-verbale. Il est primordial de se préparer avant chaque entretien. Vous devez impérativement vous renseigner sur l’entreprise, ses valeurs et son histoire. Votre présentation doit être pertinente et donner tous les éléments au recruteur pour pouvoir poursuivre l’entretien.

Réfléchir avant de parler. 

« Du coup » ; « au jour d’aujourd’hui » ; « euh » ; « hein » sont des tics de langage qui peuvent vite rendre une discussion désagréable. Même si vous êtes stressé, veillez à bannir ces mots de la conversation. Prenez le temps de bien réfléchir à votre phrase avant de parler.

Le fond, mais aussi la forme.  

En entretien d’embauche, la communication non-verbale est aussi importante que la communication verbale ! Même si votre CV est brillant, et que vos expériences correspondent parfaitement à l’offre d’emploi, vous devez rester sur vos objectifs premiers qui sont de convaincre le recruteur que vous êtes la bonne personne. Il est primordial d’adapter l’intonation de votre voix afin d’être le plus dynamique possible. Prenez aussi en compte la façon dont vous vous tenez sur votre chaise, la façon dont vous bougez les mains et la façon dont vous regardez votre interlocuteur. Personne ne voudra engager quelqu’un qui a le regard fuyant, ou encore qui touche à ses cheveux constamment. Le recruteur sera forcément attentif à votre langage corporel.

Et la tenue?

Lors d’un entretien nous sommes amenés à être jugés en partie sur notre apparence. Une tenue adaptée est bien évidemment un prérequis attendu du recruteur. Il faut éviter les tenues clivantes ou controversées, tout en étant soi-même. Il faut aussi adapter notre dress-code à nos connaissances sur l’entreprise.

Vous devez être ponctuel ! 

Être en retard à un entretien d’embauche peut être éliminatoire. Vous ne devez jamais être en retard, et en cas d’imprévu, il est primordial de prévenir l’entreprise et de vous excuser. Après l’entretien, n’hésitez pas à renouveler vos excuses pour montrer votre bonne foi. 

Être spontané, mais préparé.

Pour réussir son entretien d’embauche, il faut l’avoir préparé au préalable. Ainsi, vous pourrez répondre du tac au tac à toutes les questions du recruteur et éviter le plus de difficultés. Si vous êtes préparé, rien ne pourra vous déstabiliser, ce qui vous permettra d’avoir un discours beaucoup plus spontané. C’est cette confiance en soi que recherche le recruteur. 

Parlez-moi de vous… 

Cette partie de l’entretien est souvent difficile pour de nombreux candidats. Mais rassurez-vous, le recruteur n’attend pas un long monologue regroupant toute votre vie. Il souhaite simplement connaitre les points clés de votre parcours et évaluer votre capacité à synthétiser un discours, tout en le liant au poste à pourvoir. Il faut être concis mais très clair. 

Parlez-moi de votre ancien poste ? 

Lors d’un entretien d’embauche vous serez amené à parler de vos anciennes expériences, et notamment de vos anciens collèges. Il ne faut jamais dire du mal de votre ancienne entreprise ou de vos anciennes relations au travail, car cela vous donnera une image peu professionnelle. Votre changement de poste doit toujours être relié à des arguments professionnels, et non personnels.

Au revoir

La façon dont vous terminez un entretien est aussi importante que la façon dont vous le commencer. Si le recruteur vous demande si vous avez des questions, il faut avoir noté, par écrit ou dans un coin de votre tête, les points qui pour vous doivent être approfondis. Vous devez lors de cette étape vous projeter dans le poste et montrer que vous êtes conscient des atteintes de votre supérieur. Il faut toujours remercier votre interlocuteur à la fin et dire au revoir aux personnes qui vous ont accueilli. 

A la recherche d’un nouveau job? Allez jeter un coup d’œil à nos offres en cours 

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Zoom sur le métier de Customer Success Manager

De plus en plus important au sein des entreprises, le poste de customer success manager est souvent défini comme un croisement entre l’account manager et le consultant. Mais en quoi consiste-t-il ? 


Le customer success manager accompagne les clients du début à la fin dans le processus proposé par l’entreprise (services ou achat de biens). Il se doit d’assurer une satisfaction optimale afin de fidéliser le client. C’est en effet son interlocuteur principal. Le but est d’augmenter directement les ventes de l’entreprise en s’assurant que le client maitrise parfaitement le service proposé par la société.

Quelles sont les missions du customer success manager ? 

Le rôle du CSM est d’avoir une bonne compréhension et une bonne détection des besoins du client afin d’y répondre le plus vite possible. Ses missions principales sont donc le monitoring et le pilotage complet de l’expérience client. Le manager doit récolter et exploiter les données relatives aux services de l’entreprise et aux feedbacks des consommateurs. 

Il doit aussi mettre en place différentes actions correctives de la stratégie de l’entreprise, afin de satisfaire le client à 100%. 

Le but ultime est l’optimisation de la connaissance et de la satisfaction client. On attend donc du customer success manager qu’il soit une force de proposition pour l’entreprise.  

Son poste est très varié. En interne, le CSM travaille en lien étroit avec toutes les autres équipes de l’entreprise, notamment l’équipe Sales, l’équipe Produit, l’équipe Marketing et l’équipe Technique.

Quelles sont les qualités indispensables pour être customer success manager? 

Comme le customer success manager est en lien direct avec le client, il doit disposer d’un excellent sens du relationnel. Il doit être à l’écoute, très dynamique et surtout être capable de piloter tout le processus de l’expérience client. Une excellente capacité d’adaptation est indispensable ! 

Les compétences techniques valorisées ? 

Le customer success manager a besoin de maîtriser certains outils techniques comme les analyses statistiques, les outils de communication et de vente, les CRM. Il doit donc avoir une certaine sensibilité au domaine des nouvelles technologies et du digital. 

Quelles formations et quelles opportunités d’évolution ? 

Bien souvent, le customer success manager est issu d’une école de commerce, avec quelques années d’expérience en marketing/ventes. Il peut arriver qu’un customer success soit issu d’une école d’ingénieur, mais il devra témoigner de bonnes compétences relationnelles. 

Les évolutions de carrière d’un customer success manager sont nombreuses. Tout d’abord, avec l’expérience, le customer success manager peut devenir responsable de la relation client ou responsable CRM (customer relationship management). Mais il peut aussi devenir key account manager, responsable de plusieurs clients clés. 

Quelle rémunération ? 

Ce manager occupe un poste primordial dans toute entreprise de biens et de services. De 0 à 3 ans d’expérience, la rémunération varie de 27k à 40k en fonction de l’entreprise et des compétences du salarié. Pour un profil confirmé (4 à 8 ans), la rémunération varie de 41k à 61k. Enfin, les profils Seniors (+ de 8 ans d’expérience) disposent d’une rémunération allant de 62k à 68k. 

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Tout plaquer et partir vivre à Bordeaux !

Ces dernières années, la ville de Bordeaux a attiré de plus en plus de touristes mais surtout de salariés, qui ont décidé de quitter Paris pour s’y installer. A seulement 2h09 de train grâce à la ligne directe TGV Paris-Bordeaux, la ville devient de plus en plus attractive, et permet aux parisiens de garder un lien avec la capitale. Ses vignobles, sa proximité avec le Bassin d’Arcachon, ses espaces naturels et ses évènements culturels, tout cela offre une situation privilégiée aux habitants bordelais. 

Et s’il était temps de tout plaquer et partir vivre à Bordeaux ?  

Un cadre de vie exceptionnel :

En 2017, Bordeaux a été élue la ville la plus attractive de l’année par le Lonely Planet. La ville mérite en effet son titre. En plus d’un patrimoine culturel riche, elle est située à quelques kms de l’océan, et est réputée pour ses vignes et son climat agréable. Bordeaux est aussi une ville qui propose un pouvoir d’achat idéal à ses habitants. Le coût de la vie à Paris serait 28% supérieur à celui de Bordeaux. 

De plus, Bordeaux a connu de récents aménagements dans son centre-ville. L’arrivée du tramway et l’aménagement d’un grand nombre de pistes cyclables ont beaucoup amélioré la circulation du centre. 

Ce qui fait la différence avec Paris, c’est que Bordeaux est une ville à taille humaine, composée de 250 000 habitants intramuros. C’est un espace ouvert, aéré, loin de la frénésie parisienne. Sortir du travail à 18h et se retrouver à la plage à 18h30, c’est un rêve devenu réalité. Ce cadre de vie là est exceptionnel et a déjà conquis de nombreux parisiens. 

Un marché de l’emploi en plein boom : 

Les pouvoirs publics sont conscients du développement accéléré de Bordeaux. Pour soutenir l’évolution démographique de la ville, ils participent à la création de nouveaux pôles attractifs. Le but est d’attirer des grandes entreprises dans la métropole. 

  • Le secteur du numérique : plus de 25 000 emplois dans la métropole concernent le secteur du numérique. L’obtention du label FrenchTech en 2014 a participé à la création de nouveaux emplois. Ubisoft notamment s’est récemment installé ainsi que Capgemini. En 2018, la cité numérique de Bègles a ouvert ses portes, proposant à la fois un incubateur, un espace de coworking et un centre de ressources pour les entrepreneurs, salariés et chercheurs d’emploi. 
  • L’aéronautique et spatial : le pôle de compétitivité Aerospace Valley fournit 130 000 emplois industriels et 8500 postes de chercheurs dans plus de 1600 entreprises. Parmi les entreprises installées, nous avons Dassault, Airbus D&S ou encore Thalès. 
  • Le tourisme, l’hôtellerie, la restauration sont des secteurs dynamiques pour la ville. Depuis 2012, le nombre de visiteurs a augmenté de 32%, ce qui a engendré la création de nombreux emplois. 
  • Le vin : l’essor du tourisme dans la ville s’est accompagné d’un engouement notable pour l’oenotourisme. Les touristes participent activement à la hausse de la fréquentation des vignobles. En conséquence, en 2016, la Cité du vin a ouvert ses portes, permettant la création de plus de 250 emplois.

Un salaire à la hauteur de nos espérances :

Évidemment, il existe un certain écart de salaire entre la capitale et Bordeaux, estimé à près de 20%, même si certains cadres réussissent à percevoir la même rémunération qu’à Paris. Cependant, cet écart s’explique par le coût de la vie, qui est bien inférieur à Bordeaux.

Par exemple, au niveau des transports, l’abonnement mensuel bus-tramway s’élève à seulement 39,60€ pour les 28-69 ans et à 32,50€ pour les 28-69 ans salariés, contre 75,20€ en moyenne à Paris. 

Les loisirs à Bordeaux:

La ville de Bordeaux a pour nom la Belle endormie. Ce surnom trouve son origine dans son centre-ville, le plus riche (2ème position après Paris) en monuments historiques. Au niveau culturel, de nombreuses expositions et spectacles ont lieu toute l’année. Bordeaux est aussi connu pour son foot et son rugby, qui sont souvent au premier plan national. 

Intéressé par un poste sur Bordeaux? N’hésitez pas à consulter nos offres d’emploi sur la région : https://gethejob.fr/

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Zoom sur le métier de Développeur Full Stack Java

Quid de ce profil de développeur? C’est un profil de développeur atypique car extrêmement polyvalent. Et pour cause, le développeur full stack est un développeur qui touche à toute la chaîne du développement d’une application ou d’un logiciel. Il est capable de travailler à la fois sur la partie front-end (https://gethejob.fr/zoom-sur-le-metier-de-developpeur-front-end/) donc tout ce que voit un utilisateur quand il se connecte, mais aussi toute la partie back, à savoir la base de données. Ses nombreuses compétences techniques lui permettent de réaliser un projet informatique du début à la fin, en toute autonomie.  Un développeur full stack JAVA est capable d’évoluer dans le langage de programmation JAVA. 

Quelles sont les missions du développeur full stack ? 

Les missions de ce développeur sont plus complexes, et c’est pourquoi il est considéré comme la perle rare du domaine informatique. Naturellement il doit pouvoir intervenir sur le back-end et le front-end d’un site ou d’une application. Mais c’est aussi à lui de concevoir et de gérer la base de données, ainsi que de construire la structure d’une application. Au quotidien, le développeur full stack Java peut travailler avec d’autres développeurs, ou avec des intégrateurs, qui s’occupent de la partie graphique et design de l’application. Il y a aussi un chef de projet qui fait le lien avec le client.

Quelles sont les qualités indispensables pour être développeur full stack? 

Comme le développeur front-end et PHP, le développeur full stack doit être curieux et se tenir informé des nouveautés technologiques. Il faut être à l’aise pour communiquer car le développeur est souvent amené à discuter directement avec le client. Enfin, le Développeur Full Stack doit faire preuve de beaucoup de rigueur.

Les compétences techniques valorisées ? 

Évidemment, le développeur full stack Java doit maitriser parfaitement le langage Java ainsi que les frameworks java comme Spring, Hibernate, Struts, GWT, Maven et Bootstrap. Plus le développeur aura de connaissances sur les différents langages de programmation, plus il sera compétent dans son poste de généraliste. 

De façon plus globale, on attend d’un développeur full stack qu’il possède des connaissances sur les dernières technologies Web (JQuery, PHP, Node JS…), sur les différents langages (Python, Java, MySQL) ainsi que sur le big data. 

Quelles formations et quelles opportunités d’évolution ? 

Pour devenir développeur full stack, deux voies s’offrent à nous : 

  • une formation d’ingénieur en informatique
  • un diplôme universitaire équivalent (BAC+5). 

On remarque cependant que depuis quelques années, des plateformes de cours en ligne mettent en place des formations de développement full stack. 

En ce qui concerne les opportunités d’évolution, un développeur Java peut devenir chef de projet ou bien encore responsable technique. 

Qui recrute ces profils en ce moment ? 

Le profil de développeur full stack est un profil très convoité. En effet il permet d’engager une seule personne à la place de plusieurs développeurs spécialisés en front ou en back. C’est donc un profil intéressant pour des start-ups qui n’ont pas les moyens d’engager plusieurs développeurs. Les entreprises qui souhaitent mettre en place un site internet ou une application ont besoin d’un développeur full stack.

Quelle rémunération ? 

La rémunération d’un développeur full stack est élevée puisqu’il possède un grand nombre de compétences. En tant que débutant, le salaire s’élève à 40k€. Avec l’expérience, ce montant peut atteindre les 70k€. Cette estimation varie en fonction des missions et de la taille de l’entreprise.

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Zoom sur le métier de développeur front-end

Le métier de développeur front-end est indispensable. Toute entreprise qui souhaite développer son site internet a besoin de ses services. C’est lui qui est au-devant de la scène, dans la mesure où il s’occupe de toute la partie visible du site internet. Autrefois connu sous le nom d’intégrateur web, le développeur front-end ne doit pas être confondu avec le développeur back-end. Ce dernier ne s’occupe pas de l’aspect ergonomique mais uniquement des fonctionnalités du site et de l’aspect technique. 

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Quelles sont les missions à remplir ?

Le développeur front-end se consacre entièrement à l’amélioration de l’ergonomie et au graphisme du site. En travaillant sur l’interface utilisateur, il a pour mission de garantir l’accès des utilisateurs au contenu de façon simple et intuitive.

Avec l’explosion de la demande en UX, le développeur front-end est devenu une compétence technique clé mais les entreprises demandent désormais une grande sensibilité au design.

Il participe aussi à l’optimisation du référencement grâce aux balises, mots clefs et à l’optimisation d’URL.

Quelles sont les qualités indispensables pour exercer le métier de développeur front-end?

Un développeur front-end est créatif mais surtout extrêmement rigoureux car il doit respecter les normes émises par le W3C (World Wide Web Consortium) et être en accord avec le cahier des charges. Il démontre aussi une bonne capacité de travail en équipe. Comme les technologies évoluent rapidement, le développeur front-end doit être curieux et se tenir informé des nouveautés dans le domaine du digital. 

Quelles compétences techniques sont valorisées?

Les compétences techniques sont primordiales dans le métier de développeur front-end.

Il doit en effet posséder des compétences techniques en HTML5 et CSS3. Il est impératif pour lui de maîtriser le JavaScript et de connaitre les spécificités de chaque navigateur afin que le site soit compatible sur toutes les configurations possibles. 

Quelles formations et quelles opportunités d’évolution dans le métier de développeur front-end?

Plusieurs formations y mènent :

  • Une école d’informatique ou d’ingénieur avec une formation webdesign.
  • Un DUT ou BTS informatique. On peut compléter cette formation par un approfondissement lors du second cycle.

En gagnant de l’expérience, plusieurs voies s’ouvrent au développeur front-end. Il peut devenir chef de projet, directeur d’équipe ou bien évoluer vers un poste de développeur si son appétence pour le développement se confirme. 

Qui recrute ces profils en ce moment ?

Un développeur front-end est recruté principalement par des agences de communication et par des entreprises spécialisées dans la création de sites internet. Cependant, des entreprises qui possèdent un site internet d’une taille importante ont aussi besoin des services d’un expert, et font appel aux développeurs front-end. On note cependant que de plus en plus de développeurs travaillent en freelance. 

Pour quelle rémunération ?

La carrière d’un développeur front-end offre une rémunération croissante très intéressante.

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Zoom sur le métier de chef de projet digital

Le métier de chef de projet digital consiste à superviser un projet digital de A à Z. De fait, il s’agit de coordonner l’ensemble des étapes du projet en commençant par le recueil préalable d’informations et d’améliorations possibles des ressources de l’entreprise jusqu’à la livraison pour le client d’un nouveau produit. Le chef de projet digital est responsable de projets variés : création de bases de données, modernisation de sites web, brand content,… Manager dans l’âme, il assure la communication entre tous les départements de la société et contrôle le bon avancement du projet selon les délais et les coûts fixés.

Quelles sont les missions à remplir ?

Le métier de chef de projet digital commence avec la prise de conscience d’un besoin nouveau pour un client. S’ensuit la collecte d’informations, ou prise de brief, pour répondre au besoin. Le chef de projet digital pense les grandes lignes du projet, s’assure qu’il est en accord avec la stratégie de la société. Il dresse le cahier des charges, détermine un planning ainsi qu’un un budget à respecter. Il organise l’ensemble de l’appel d’offre.

Tout au long du projet il échange régulièrement avec les différents départements de l’entreprise concernés et manage une équipe de production. Il s’occupe de la coordination du projet et remplit ainsi une fonction clé de communication interne. Ses tâches sont la fois administratives et managériales. Enfin à l’issue du projet il est en charge de la relation client.

Quelles sont les qualités indispensables pour exercer le métier de chef de projet digital?

Le chef de projet digital a différentes cordes à son arc. Son principal atout est la maîtrise de différents outils techniques et digitaux ainsi que sa connaissance du webmarketing et des nouvelles technologies. Car oui, comme son nom l’indique, le chef de projet digital est avant tout un passionné d’informatique et de digital.

Cependant les fonctions du chef de projet ne se limitent pas à des savoir-faire techniques mais incluent aussi des bonnes capacités de leadership. Doté d’une aisance relationnelle indéniable, il communique efficacement avec ses équipes et ne cède pas à la pression. Il se démarque par ses capacités d’expression, écrites comme orales pour transmettre sa vision du projet.

Enfin le chef de projet digital doit être capable de gérer les imprévus du projet. Pour cela, il est méthodique, à l’écoute de son équipe et contrôle minutieusement chaque étape du processus.

Quelles compétences techniques sont valorisées ?

Les compétences techniques sont primordiales dans le métier de chef de projet digital.

A n’importe quel moment des connaissances en digital, ou des aptitudes techniques peuvent faire la différence. Si le chef de projet digital maîtrise des logiciels tels que la suite Adobe, des logiciels d’emailing, des CRM ou encore des ERP son profil est d’autant plus valorisable.  Une connaissance de Java ou J2EE est aussi un atout.

Le métier requiert une connaissance de la gestion de projet agile ou SCRUM.

De plus l’anglais est souvent requis pour travailler dans des sociétés internationales.

Quelles formations et quelles opportunités d’évolution dans le métier de chef de projet digital?

Les entreprises embauchent dès le niveau Bac +3 mais aujourd’hui les elles cherchent principalement des niveaux Bac +5. Les candidats proviennent majoritairement de formations universitaires, d’écoles de commerce ou d’ingénieurs.

Posséder à la fois des connaissances en marketing et en techniques web est un avantage. Ainsi les masters spécialisés dans le webmarketing ou dans le digital peuvent être complétés par des certifications et des formations plus centrées sur l’informatique.

Généralement un jeune diplômé commence d’abord comme assistant chef de projet digital. En gagnant de l’expérience il devient chef de projet digital. A terme, il peut prétendre à un poste de directeur de projet digital, incluant une dimension plus importante de management et de responsabilités.

Autre orientation possible : il est possible que le chef de projet digital se spécialise dans un domaine (conseil, communication,e-commerce..).

Qui recrute ces profils en ce moment ?

Le chef de projet digital peut exercer son métier dans plusieurs structures. Il peut être recruté spécifiquement dans une agence de communication ou dans une agence digitale. Les entreprises de services du numérique recrutent régulièrement ce profil. Il mettra alors ses services à profit de différentes entreprises en tant que prestataire dans le conseil.

Les grandes entreprises recherchent également ces profils pour agir dans un service interne spécifique (communication, marketing, informatique..)

Pour quelle rémunération ?

Avec l’expérience le chef de projet digital peut devenir un expert dans un domaine en particulier. Son salaire peut alors augmenter en conséquence.

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Zoom sur le métier de Business Developer

Le métier de business developer est clé pour booster l’activité d’une entreprise. Il doit réactif face aux nouvelles tendances du marché, a l’œil pour profiter des opportunités et pour remonter les retours clients concernant les produits et services de l’entreprise. De plus, il génère de nouveaux partenariats bénéfiques à la croissance du chiffre d’affaire de la compagnie.

Quelles sont les missions du business developer ?

Le métier de business developer demande avant tout de prendre part à la définition de la stratégie commerciale d’une entreprise. En effet, il s’agit de concevoir un plan de développement, à la fois de court terme et de long terme. Le business developer cherche à dénicher de nouveaux partenaires commerciaux, de nouveaux clients ou encore à renouveler les gammes de produits. En résumé, il actionne et renouvelle les leviers de croissance de sa compagnie.

Quotidiennement, il vérifie le bon déroulement des opérations du business plan et a une idée majeure en tête : apporter de la valeur ajoutée à son client. Il crée une relation de confiance avec celui-ci et connait son entreprise sur le bout des doigts. 

Quelles sont les qualités indispensables pour être business developer?

Curieux, le business developer est à l’affut de brèches du marché dont il peut faire profiter son entreprise. Il aime se tenir au courant des tendances de son secteur et sait les appliquer à la structure de son entreprise. Il est rapidement capable de s’adapter à un nouveau milieu et à de nouvelles cibles de clients. Pour cela il aime innover et sortir des sentiers battus.

Le métier de business developer exige non seulement de bonnes capacités d’analyse et de synthèse mais aussi de fortes aptitudes commerciales. Ainsi le business developer est-il doué pour les négociations. Il sait se montrer convaincant afin d’élargir son portefeuille de clients. Il est autant à l’écoute du marché et des besoins de sa compagnie qu’à la disposition de ses clients.

Enfin il dirige une équipe sur des projets de développement. Il sait comment être un fin stratège mais également un excellent leader.

Quelles compétences techniques sont valorisées ?

S’il possède des compétences marketing, juridiques et économiques il est d’autant plus apte à comprendre les besoins et le positionnement de l’entreprise. Ce sont des atouts pour pouvoir rapidement développer de nouvelles stratégies de croissance. La connaissance de techniques de vente et de prospection est un plus.  

Une bonne maîtrise de l’anglais ou d’une seconde langue est valorisée. Pourquoi ? Car le business developer se doit d’être un orateur convaincant capable de s’adresser à un large public.

Quelles formations et quelles opportunités d’évolution ?

Plusieurs formations y mènent :

  • Des formations universitaires en ventes, marketing, en finance ou en management de projets
  • Un cursus en école de commerce en d’ingénieur, de préférence avec une spécialisation en marketing, finance ou gestion. Cette formation peut également être renforcée par un master spécialisé (par exemple en stratégie et développement d’affaires ou en entrepreneuriat)

De manière générale le business developer a un diplôme de niveau Bac +5. S’il n’a pas suivi une de ces formations il peut tout de même prétendre au poste à condition de posséder de solides bases commerciales et de l’expérience.

En gagnant de l’expérience le business developper devient business developer sénior puis business developer manager ou directeur du business développement. A terme, il peut prétendre au poste de directeur commercial, marketing ou encore de directeur général.

Qui recrute ces profils en ce moment ?

Les startups et les entreprises spécialisées dans le secteur du web sont friands de ce métier. Cependant de plus en plus de compagnies traditionnelles recherchent des business developers pour optimiser leur croissance et soutenir leurs gestionnaires de compte. http://www.sportune.fr/business/cest-quoi-etre-business-developper-au-psg-on-en-parle-avec-mohamed-brakhlia-234058

Par ailleurs le business developer peut aussi exercer une activité de consultant en étant indépendant.

Pour quelle rémunération ?

En fonction de ses réussites le business developer touche aussi des commissions qui font varier son salaire fortement.

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Zoom sur le métier de responsable marketing

Le responsable marketing a pour mission de définir la stratégie marketing de l’entreprise. Grâce à son importante connaissance du marché, il cible des catégories de consommateurs et développe des gammes de produits spécifiques en conséquence. Relativement à son rôle de responsable de la communication avec les médias, il supervise les opérations de promotions de produits et de fidélisation de la clientèle. Voici plus d’informations pour mieux connaitre le métier de responsable marketing aujourd’hui convoité par les recruteurs.

Quelles sont les missions à remplir ?

D’une part le responsable marketing doit trouver des opportunités à développer sur le marché pour élargir la clientèle et léser la concurrence. Il utilise des outils marketing (catalogues, fiches produits, etc.) et favorise les activités de prospection pour fidéliser les consommateurs de son entreprise. Il élabore ensuite les plans marketing via des études de marché pour définir le positionnement de la marque.  En d’autres termes il manage toute une équipe et définit les objectifs à atteindre sous contrainte de temps et de budget. 

D’autre part il participe activement à la politique commerciale de l’entreprise. Pour ce faire il est en lien étroit avec les commerciaux pour mener des stratégies de communication et de promotion. Enfin, il effectue des contrôles réguliers de ses campagnes commerciales pour prévoir les futures ventes.

Quelles sont les qualités indispensables ?

Plus que jamais il doit avoir un goût pour la négociation. Exercer le métier de responsable marketing c’est posséder des compétences à la fois marketing et commerciales. Le responsable marketing doit également posséder de solides connaissances en commerce et en fiscalité.

Bien que l’on attende de bonnes qualités de synthèse et d’organisation pour le poste, être créatif est incontournable pour faire sortir son produit du lot. Curieux, le responsable marketing aime se tenir au courant des nouvelles tendances du marché. C’est avant tout l’envie de créer de nouveaux articles et l’intérêt porté aux attentes actuelles mais surtout futures du client qui déterminent un bon responsable. En effet, la capacité à anticiper les besoins des consommateurs ainsi que la réactivité face aux concurrents font la différence.  

Enfin le métier ne se pratique pas en solo, il requiert de bonnes capacités de leadership pour mener à bien un travail d’équipe.

Quelles compétences techniques sont valorisées ?

L’anglais reste incontournable dans le métier. De plus la maîtrise d’une seconde langue est un réel atout.  Ce poste nécessite d’aimer manier les chiffres mais aussi de savoir utiliser des outils informatiques et de communication.

Quelles formations et quelles opportunités d’évolution ?

Il faut être titulaire d’un Bac +5 d’une école supérieure de commerce, d’ingénieurs ou d’un Master en marketing. Toutefois le poste n’est pas immédiatement accessible et demande de l’expérience. Un chef de projet marketing peut y prétendre après quelques années d’exercice.

Avec la crise du covid, vous avez de nombreuses formations marketing qui peuvent être prises en charge par l’Etat. Pour en savoir plus : https://www.blogdumoderateur.com/formation-gratuite-numerique-chomage-partiel/

Une évolution professionnelle est-elle possible ? Oui, vers un poste de directeur commercial/ marketing.

Qui recrute ces profils en ce moment ?

  • PME et Grandes entreprises

En somme les entreprises de toutes tailles sont intéressées par ce profil qui est un élément clé pour accroître les ventes. Les postes dans les domaines marketing et commercial représentent 27% des offres. Les emplois marketing/communication sont à la hausse en 2019 (+ 4% sur une année).

Pour quelle rémunération ?

Cette grille est valable pour un diplôme de niveau bac +5, pour le métier de responsable marketing dans le secteur High Tech

Ce poste vous intéresse ? N’hésitez pas à postuler sur notre site : https://gethejob.fr/